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CLe poids des activités touristiques
et de loisirs paratouristiques, à l’échelle
planétaire justifie l’ampleur récente des politiques
et des recherches relatives à un champ par nature transdisciplinaire.
En 2002 plus de 60 % de la fréquentation touristique mondiale
était encore concentrée sur des destinations littorales
(soit, d’après l’Organisation Mondiale du Tourisme,
entre 500 et 600 millions de personnes). De plus en plus de littoraux
sont concernés par ce que l’on qualifie, encore trop
lapidairement, de tourisme balnéaire : en Méditerranée,
en Asie du Sud Est ou en Chine mais aussi en Amérique Latine
(l’Afrique demeurant encore en retrait).
- De grands enjeux environnementaux, socio-économiques et
culturels sont à l’interface tourisme/littoral. Une
problématique environnementale propre aux espaces touristiques
nécessite une approche à la fois scientifique et pragmatique.
Peut-on vraiment parler de mondialisation touristique quand seulement
2 % des linéaires côtiers continentaux et insulaires
concentrent 90 % des touristes ou vacanciers ?
- Notre réflexion, compte tenu de l’actuel état
des POLITIQUES et des RECHERCHES, porte essentiellement sur quelques
indicateurs-clés, comme les capacités de charges,
selon une démarche systématique.
- Enfin le concept d’optimum touristique, que ne concerne
pas seulement les littoraux, nous semble préférable
à celui de tourisme durable dans la mesure où il s’appuie
sur une « boîte à outils » (*).
(*) cf : Lozato-Giotart (JP) sous la direction de et Balfet (M.),
(2004) Management et Tourisme, Pearson Education, Paris, London,
NewYork, 376 p.
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