Les Sociétés
se sont constituées autour de conditions géophysiques
et climatiques mais aussi de possibilités d’exploitation
de ressources naturelles.
Elles se sont soudées en développant des intérêts
communs. Une cohésion sociale s’est développée
autour d’un mode de vie définissant des valeurs intellectuelles,
artistiques ou spirituelles.
Ainsi se sont constituées les civilisations. Elles reposent
sur deux facteurs essentiels : la culture intellectuelle et la culture
morale.
Les historiens et les philosophes nous apprennent l’importance
de ces deux pôles pour que la civilisation évolue dans
le sens du progrès. Mais l’histoire nous apprend aussi
qu’en négligeant l’un de ces facteurs et particulièrement
le facteur social, ces civilisations déclinent et progressivement
disparaissent. Elles ont oublié que la notion de progrès
ne se conçoit que si elle s’appuie sur la prévoyance.
L’utilisation des ressources naturelles et le maintien d’un
environnement propice au cadre de vie sont les éléments
essentiels de cette prévoyance.
L’analyse de notre civilisation qui par la mondialisation,
tend à s’étendre à l’ensemble des
populations de la Planète fait apparaître un oubli
progressif de ces éléments essentiels aboutissant
à non seulement la surexploitation des ressources naturelles
mais aussi à la détérioration de l’environnement
et également la dégradation des relations humaines
oubliant la notion de partage des besoins vitaux d’une partie
des populations du monde.
Devant ce déclin des valeurs de notre civilisation, une réflexion
s’instaure et s’efforce de définir la notion
« d’empreinte écologique ».
L’étude approfondie réalisée dans le
cadre du PNUD montre que notre développement technologique
et économique conduit à une destruction progressive
des ressources de notre Planète.
Il est urgent de se pencher sur cette évolution que devra
contrôler la Science par l’étude de l’Ecologie
mais aussi la Philosophie qu’elle soit humaniste ou religieuse,
car nous ne disposons pas de Planète de secours.
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